Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 22:21
 

Rogue Evelyne

dissertation de philosophie (La)

Bloc-notes

978-2-7298-3830-0,  ROGDIS

14,5 x 21 cm, 160 pages, 7,00 €

Parution : 2008        statut : Disponible

 

Les clés de la réussite
Destiné à tous ceux qui souhaitent acquérir ou renforcer leur méthode de dissertation, ce « Bloc notes » a pour objectif de vous aider à parfaire la maîtrise de votre propre pensée, la rendre plus claire et plus convaincante encore.

Une méthode sûre et un entraînement progressif
Composé de 70 fiches de méthodologie et d’études d’exemples, systématiquement suivis d’exercices d’application pratiques corrigés, cet ouvrage se révélera un outil de travail particulièrement efficace. Il propose en effet une méthode progressive et sûre, illustrée d’exemples concrets très variés et suivis de nombreux exercices pour tester sa compréhension et de développer les meilleurs réflexes face à tous types de sujets le jour de l’examen.


EDITIONS ELLIPSES
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Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 22:21
 

Rogue Evelyne

commentaire de texte de philosophie (Le)

Bloc-notes

978-2-7298-3829-4,  ROGCOM

14,5 x 21 cm, 160 pages, 7,00 €

Parution : 2008        statut : Disponible

 

Les clés de la réussite
Destiné à tous ceux qui souhaitent acquérir ou renforcer leur méthode de commentaire de texte, ce « Bloc notes » a pour objectif de vous aider à parfaire la maîtrise de votre propre pensée, la rendre plus claire et plus convaincante encore.

Une méthode sûre et un entraînement progressif
Composé de 70 fiches de méthodologie et d’études d’exemples, systématiquement suivis d’exercices d’application pratiques corrigés, cet ouvrage se révélera un outil de travail particulièrement efficace. Il propose en effet une méthode progressive et sûre, illustrée d’exemples concrets très variés et suivis de nombreux exercices pour tester sa compréhension et de développer les meilleurs réflexes face à tous types de sujets le jour de l’examen.


EDITIONS ELLIPSES

     
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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /Avr /2008 19:36
Interview enregistrée sur Terre TV lors du Festival "Etats Généraux du Futur"


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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /Avr /2008 19:33

 

Collectif

Bergson, La pensée et le mouvant

Analyses & Réflexions

978-2-7298-4841-5,  ARBERG

17,5 x 26 cm, 128 pages, 11,5 €

Parution : 1998        statut : Disponible

 

La multiplicité des approches du texte et la problématique des œuvres permet d'en apprécier la modernité, et de faire découvrir à des étudiants littéraires ou non littéraires des textes classiques qui, sans cela, seraient restés incompris voire inconnus.
Pour chacun des ouvrages de la collection : la vie de l'auteur, l'œuvre, l'époque…
De nombreuses contributions originales de spécialistes : études littéraires, explication de texte – approches philosophiques – approches psychanalytiques – anthologie critique – biographie, filmographie, entretiens, interviews, etc.


EDITIONS ELLIPSES


INTRODUCTION

            « O temps suspends ton vol ! C’est le voeu du poète, nous dit Alain, mais qui se détruit par la contradiction, si l’on demande « combien de temps le temps va-t-il suspendre son vol »[1] . Ce qui se comprend d’autant mieux que l’on sait que « le temps est [non seulement] ce qui se fait, [mais aussi] ce qui fait que tout se fait »[2]. En conséquence de quoi ce que nous appelons le présent se définirait sans doute moins comme une ligne de démarcation abstraite que comme un fragment de la durée comprenant tout autant le passé proche que l’avenir immédiat. En ce sens d’ailleurs, il semble nécessaire de s’interroger sur la manière dont il nous faut entendre, concevoir et appréhender ce temps bergsonien dont passé, présent et avenir semblent indissociables d’un temps duratif, pour ne pas dire d’une durée qui dure.


Le présent en tant qu’ « épaisseur de la durée »

            En effet, non seulement nous savons que « la durée toute pure est la forme que prend la succession de nos états de conscience quand notre moi se laisse vivre, quand il s’abstient d’établir une séparation entre l’état présent et les états antérieurs »[3], mais aussi que « l’avenir est là, [qu’] il nous appelle, ou plutôt [qu’] il nous tire à lui »[4] ; est-ce à dire alors que la présent en tant que tel n’existe pas ? Faut-il comprendre  en cela que le présent n’est rien ? Difficilement appréhendable dans le hic et nunc, puisque toujours déjà dépassé, le présent semble s’évanouir dans un passé sans cesse recomposé et vécu comme projection du changement. En ce sens, le présent n’est, et ne peut être perçu que comme passage d’un état à un autre, passage d’un présent dépassé vers un avenir non encore réalisé, mais pressenti, en quelque sorte potentiel, voire virtuel, dans tous les cas « en puissance ». Et notre auteur d’ajouter que « cette traction ininterrompue qui nous fait avancer sur la route du temps, est cause aussi que nous agissons continuellement »[5] . En conséquence de quoi, ce ne serait peut-être pas le présent en soi qui nous ferait agir, mais bien une force autre ; laquelle  en nous faisant sortir du hic et nunc nous transporterait alors dans un futur réalisé, ou pour le dire autrement « en acte ». Mais si effectivement  « toute action est un empiétement sur l’avenir » [6], alors force est de se demander ce que devient le présent ; présent au sujet duquel Bergson reprochait d’une part aux scientifiques de ne l’appréhender que sous forme de médiations spatiales et à Kant de le mettre au même niveau que l’espace. Et nous en tenons pour preuve que « Quand la science positive parle du temps, c’est qu’elle se rapporte au mouvement d’un certain mobile T sur sa trajectoire. Ce mouvement a été choisi par elle comme représentatif du temps, et il est uniforme par définition. Appelons T1, T2, T3, ... etc., des points qui divisent la trajectoire du mobile en parties égales depuis son origine T0. On dira qu’il s’est écoulé 1,2,3,... unités de temps quand le mobile sera aux points T1, T2, T3,... de la ligne qu’il parcourt. Alors, considérer l’état de l’univers au bout d’un certain temps t, c’est examiner où il en sera quand le mobile T sera au point t de sa trajectoire. Mais le flux même du temps, à plus forte raison de son effet sur la conscience, il n’est pas question ici ; car ce qui entre en ligne de compte, ce sont des points T1, T2, T3, ... pris sur le flux, jamais le flux lui-même. On peut rétrécir autant qu’on voudra le temps considéré, c’est-à-dire décomposer à volonté l’intervalle entre deux divisions Tn, et Tn+1, c’est toujours à des points et à des points seulement, qu’on aura affaire »[7] . Or dans la perspective bergsonienne ce qui importe avant tout, ce n’est pas la succession d’instants, fussent-ils juxtaposés le plus près possible les uns des autres mais bien le flux scientifique du temps, c’est-à-dire la durée[8]  ; durée qu’il cherche « à analyser, c’est-à-dire à la résoudre en concepts tout faits, je suis bien obligé, par la nature même du concept et de l’analyse, de prendre sur la durée en général deux vues opposées avec lesquelles je prétendrai ensuite la recomposer. Cette combinaison ne pourra présenter ni une diversité de degrés ni une variété de formes : elle est ou elle n’est pas. Je dirai par exemple, qu’il y a une multiplicité d’états de conscience successifs et d’autre part, une unité qui les relie. La durée sera la synthèse de cette unité et de cette multiplicité, opération mystérieuse dont on ne voit pas, je le répète, comment elle comporterait des nuances et des degrés » [9]. Ce qui ne signifie nullement que le concept de durée est un tout totalement et absolument dépourvu de nuances, mais plutôt qu’il fait appel à « une fine succession du « quel » et du « combien » comme se plaît à le dire G. Deleuze. Ainsi le devenir se donne à interpréter comme l’opposé de la durée ; et cela dans la mesure où cette dernière se définit avant tout comme multiplicité ne se laissant subsumer ni dans l’Un ni dans le Multiple.

Lire la suite de l'article publié sur le site de philosophie de l'académie de Versailles


Académie de Versailles



[1] Alain, Elément de philosophie, Gallimard, 1941, Livre I, chap. XVII, note p. 80.

[2] H. Bergson, La pensée et le mouvant, P.U.F., Paris, 4éme Ed., 1984, « Introduction », « Première partie ».

[3]H. Bergson, Essais sur les données immédiates de la conscience, P.U.F., Paris, 4éme Ed., 1984, Chap. II, « De la multiplicité des états de conscience », « la durée réelle », p. 83.

[4] H. Bergson, L’Energie spirituelle, P.U.F., Paris, 4éme Ed., 1984, « La conscience et la Vie : conscience, mémoire, anticipation », p. 816.

[5] H. Bergson, Idem.,

[6] H. Bergson, Ibid.,

[7] H. Bergson, L’évolution créatrice,  Chap. IV, « Le temps dans la science positive », P.U.F., Paris, 4éme Ed., 1984, p. 780.

[8] Bergson l’oppose justement au temps mathématisé et spatialisé, et la définit le plus précisément possible en la résolvant sous forme de concept.

[9] H. Bergson, La pensée et le Mouvant, P.U.F., Paris, 4éme Ed., 1984, « Introduction à la métaphysique, « Durée et symbole », p. 1416.

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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /Avr /2008 19:31

 

 

Ouvrage collectif

Contributions au bonheur

Hors collection

978-2-7298-6724-9,  ROMMER

17,5 x 26 cm, 112 pages, 11 €

Parution : 1987        statut : Disponible

Chacun cherche le bonheur mais personne ne sait en quoi il consiste. Le propre d'une idée est que, élaborée par la raison à partir de ses exigences et non par l'entendement à partir de l'expérience, elle possède un contenu à tout jamais indéterminé. Telle est l'idée de bonheur. Nul ne peut la définir. Chaque expérience que nous pouvons avoir du bonheur vient s'inscrire dans une attente préalable sans jamais pouvoir la combler totalement. Le bonheur est une promesse qui ne peut être complètement tenue.
De cette ignorance où nous sommes de la nature et du Contenu du bonheur découle un certain nombre de paradoxes que nous tentons d'éclairer dans cet ouvrage.


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         Le bonheur, notion aussi abstraite que complexe, et pourtant universelle, semble renvoyer inéluctablement à l’indéfinissable, voire à l’indicible, pour employer un terme cher à Wittgenstein. Et cela se comprend d’autant mieux que nous savons que la diversité humaine est presque infinie de telle sorte que chaque bonheur particulier est l’ordonnance subtile et changeante de bonheurs singuliers. Autrement dit, les bonheurs particuliers sont pratiquement infinis. Il n’y a donc aucune raison pour que leur diversité se résolve spontanément en une harmonie d’autant qu’elle devrait encore correspondre exactement aux ressources disponibles. Le bonheur n’est-il donc qu’une illusion ? Ne renvoie-t-il pas à un au-delà beaucoup plus complexe ? N’est-il pas ontologiquement parlant inscrit dans l’homme ? N’est-il pas la téléologie de toute vie sur terre ? Autrement dit, le bonheur n’est-il pas plus qu’un concept ? Vous l’aurez compris notre propos ne consiste pas tant à dénoncer le Bonheur comme illusion, idéal de l’imagination ou utopie qu’à tenter d’en faire ressortir les aspects tant négatifs que positifs. Le bonheur comme en deçà et/ou au delà de la raison ne possède-t-il pas une valeur intrinsèque ? Peut-être même est-il source d’énergie, force vitale, puissance de persévérer dans son être pour tout individu désirant.

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Source Contributions au bonheur, «Le bonheur n'est-il qu'une illusion?», Ellipses, p. 79-83 (ISBN: 2-7298-6724-4), juin 1998.



<!--[endif]-->

<!--[if !supportFootnotes]-->[1]<!--[endif]--> “ Ce dont on ne peut parler, il faut le taire ”, L. Wittgenstein, Tractatus-Logico-Philosophicus.

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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /Avr /2008 19:27
 

Collectif

Platon, Ménon

Analyses & Réflexions

978-2-7298-9999-8,  ARMENO

16 x 24 cm, 160 pages, 12,5 €

Parution : 1999        statut : Disponible

 

La multiplicité des approches du texte et la problématique des œuvres permet d'en apprécier la modernité, et de faire découvrir à des étudiants littéraires ou non littéraires des textes classiques qui, sans cela, seraient restés incompris voire inconnus.
Pour chacun des ouvrages de la collection : la vie de l'auteur, l'œuvre, l'époque…
De nombreuses contributions originales de spécialistes : études littéraires, explication de texte – approches philosophiques – approches psychanalytiques – anthologie critique – biographie, filmographie, entretiens, interviews, etc.


EDITIONS ELLIPSES

INTRODUCTION

Savoir. Mais qu’est-ce que savoir ? Peut-on savoir que l’on ignore ? Si nous sommes enchaînés dans la caverne, comment pouvons-nous nous retourner et partir à la découverte des Idées ? Certes, nous pouvons imaginer l’intervention d’un Maître qui, tel Socrate, fait tomber les chaînes de l’ignoranceÊ? Mais ce Maître, comment s’est-il fait ? Quelle a été la force qui a poussé le premier Maître à se délivrer de ses liens ? Comment pouvons-nous désirer apprendre ? Les choses peuvent en effet se diviser en deux classes : celles qu’on sait et celles qu’on ignore ; celles qu’on sait, on ne les recherche pas, puisqu’on les sait ; quant à celles qu’on ignore, on ne les cherche pas non plus, puisqu’on les ignore, et même si, par hasard, on « tombait dessus » on ne pourrait reconnaître que c’est là ce qu’on ignorait. Existe-t-il alors une sorte de savoir qui s’apparente à une ignorance qui se sait, d’une part, et un savoir qui se distingue radicalement d’une ignorance en tant qu’elle s’ignore elle-même d’autre part ? Notre savoir ne se donne-t-il pas plus souvent à interpréter sous la forme d’un croire-savoir que sous celle d’une véritable connaissance des choses, de ce qu’elles sont en tant que telles et non telles que nous pensons qu’elles sont ou telles qu’elles nous apparaissent ? Autrement dit, tout savoir ne se réduit-il pas à un nœud de définitions ? Sans doute, n’est-ce pas la polysémie du terme « vertu » qui pose problème à Platon, mais bien plutôt le fait de savoir si la vertu est une ou multiple[1].

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[1] Cf. à ce sujet le Protagoras, 329 b.

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Lundi 7 avril 2008 1 07 /04 /Avr /2008 22:36

 

 

INTRODUCTION

Sans doute, pour Wittgenstein, la tâche de la philosophie consiste avant tout à dénoncer les mauvais usages que nous faisons des termes, de telles sorte que cette dernière se définit essentiellement dans la théorie qui est celle de notre auteur comme  critique du langage. En effet, si lon sait dune part que pour lauteur des Leçons sur lesthétique, la théorie de la signification est subordonnée à lexigence apocritique, ou encore à lexigence de résolution de problèmes; la conséquence directe en est que le problème insoluble nest pas réellement un problème.


Lire la suite sur le site de philosophie de l'Académie de Versailles

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Lundi 7 avril 2008 1 07 /04 /Avr /2008 19:41
Thèse de Doctorat



ROGUE (Evelyne) 20413
WITTGENSTEIN ET L'ESTHETIQUE: MISE EN PERSPECTIVE DES DIFFERENTS POINTS DE VUE.
Référence : 95PA010568
464 pages - Prix : 36,59 € - ISBN : 978-2-7295-1095-4


Pour en savoir plus : cliquez ici

Résumé

Si nous avons choisi de nous intéresser aux écrits de Wittgenstein et plus spécifiquement à ses théories esthétiques, c’est d’une part pour mettre en évidence que l’attitude soutenue par les tenants de la philosophie analytique concernant les oeuvres d’art nécessite une certaine remise en question; et d’autre part pour montrer la nécessité de substituer à l’esthétique purement contemplative une esthétique de l’interactivité dévoilante.

           

Tout d’abord en ce qui concerne la remise en question des théories esthétiques prônées par les tenants de la philosophie analytique, et plus particulièrement par Wittgenstein, il nous semble que sa philosophie du langage relève plus d’une philologologie, que d’une philosophie du langage en tant que telle. Philosophie wittgensteinienne que nous qualifions de philologologique, terme qui n’a rien de péjoratif en soi, mais qui doit être entendu comme critique, puisqu’il vise à faire remarquer que si effectivement les multiples usages que nous faisons d’un même terme - notamment celui de “beau” - doivent être tenus pour responsables de nombreuses ambiguïtés sémantiques, il n’en demeure pas moins abusif de renvoyer - de ce seul fait - l’esthétique au rang d’indicible. En effet, toute l’attitude wittgensteinienne vise à mettre en évidence que le beau se révèle être, soit un concept indéfinissable, soit insuffisamment déterminé, ou bien encore relevant de “jeux de langage infinis et interreliés”; de telle sorte qu’il n’y plus aucun sens à parler du Beau. Ceci pour le dire vite, puisque c’est en effet en partant de considérations générales sur le Beau - concept clé de l’esthétique antique, mais aussi classique, c’est-à-dire recouvrant toute la période que l’on a coutume de nommer “esthétique traditionnelle”, que nous avons été conduits à constater que “l’esthétique traditionnelle” reposait presque exclusivement sur le concept de Beau - pourtant indéfinissable. Concept de Beau indéfinissable en effet chez Platon tout autant que chez Breucq d’ailleurs, et cela en dépit du fait que ce dernier pensait pourtant avoir trouvé la définition idéale du Beau - même s’il se devait de reconnaître qu’à son époque nul ne le comprendrait, et surtout pas les philosophes ! Mais concept de Beau aussi indéfinissable chez Kant, puisque ces quatre définitions du Beau posées et démontrées (!) dans la Critique de la Faculté de Juger s’avèrent en fait assez floues - ou du moins se révèlent insuffisantes dès lors qu’il s’agit de définir absolument parlant le Beau en soi. C’est ainsi que nous avons pu constater que Wittgenstein en tentant de dépasser les perspectives kantiennes s’est attaché à montrer, et démontrer (sic), que le Beau devait être invalidé en tant que concept. Ainsi nous devons admettre que le constat de la richesse des qualifications diverses inhérentes à ce terme particulier qu’est le Beau, selon Wittgenstein, nous invite à nous prononcer en faveur d’un relativisme linguistique; et cela en dépit d’un apprentissage excessivement rigoureux du langage prôné par notre auteur dans les Leçons sur l’esthétique. Apprentissage tellement rigoureux d’ailleurs qu’il a permis à J. Bouveresse de parler de cet enseignement des usages de notre langage non plus en termes d’apprentissage, mais bien de dressage. Pourtant, force est de constater qu’en dépit de cette rigueur implacable, le sens d’un terme s’évanouit dans la multiplicité de ses significations. En conséquence de quoi, l’esthétique ne saurait trouver son fondement dans le beau, et cela dans la mesure où la polysémie inhérente à chaque vocable, et tout particulièrement au terme de Beau - dont l’ostension elle-même ne saurait rendre compte - aboutit à un problème linguistique quasi-aporétique. Autrement dit, le relativisme linguistique prôné par Wittgenstein ne s’applique pas seulement au concept de Beau, mais aussi à celui d’esthétique tout entier - en vertu notamment de l’identité présumée de l’éthique et l’esthétique, puisque comme nous le savons cette dernière relève du domaine de l’inexprimable.    

           

Cependant, il est à noter que si elle sont comprises, les thèses de Wittgenstein ne sont pas toujours acceptées comme telles; mais bien plutôt se voient parfois réfutées; notamment par les tenants de la philosophie pragmatique. Tel est le cas en effet non seulement de l’identité présumée de l’éthique et de l’esthétique, réfutée avec virulence par R. Shusterman au profit d’une “esthétisation de l’éthique”; mais aussi de l’affirmation de Wittgenstein selon laquelle “l’esthétique est inexprimable”. Cette conception a été radicalement déconstruite de manière à prouver exactement le contraire par R. Pouivet[1] . Pourtant il ne nous faut pas oublier que dans la perspective wittgensteinienne, l’esthétique n’est pas absolument parlant condamnée au silence, et cela dans la mesure où il semble de son devoir de “donner des raisons”. Mais là encore, il n’est guère difficile de montrer à quel point l’argument selon lequel “la philosophie doit donner des raisons” est vague et sujet à caution; et cela dans la mesure où justement “donner des raisons” signifie comprendre les intentions de l’artiste... Force est donc de constater que si, dans la perspective qui est celle de wittgenstein, l’esthétique peut s’avérer a posteriori exprimable, c’est uniquement en tant que cette exprimabilité revêt une forme particulière, à savoir gestuelle, de type réactionnel plus que verbal. Or réagir d’une part suppose que nous soyons en possession de certaines capacités innées à pouvoir apprécier correctement de ce que nous avons à juger; et d’autre part que nous soyons en mesure d’apprécier convenablement telle ou telle oeuvre; ce qui nécessite non seulement une bonne connaissance des règles, mais aussi la prise en considération du contexte socioculturel dans lequel l’oeuvre se trouve immergée. Et si pour notre part, nous rendons grâce à Wittgenstein d’avoir insister sur le fait qu’une oeuvre ne pouvait, et ne devait, se comprendre qu’à l’intérieur du contexte socioculturel dans lequel elle s’insère, nous préférons substituer à l’esthétique qui reposait sur la contemplation du beau, - il est vrai indéfinissable - une esthétique de l’implémentation, pour emprunter un terme cher à Goodman. Esthétique de l’implémentation qui se substitue dans un premier temps à l’esthétique traditionnelle purement contemplative; et cela dans la mesure où il nous faut admettre que “l’implémentation d’une oeuvre d’art peut être distinguée de son exécution”. “L’exécution [en effet] consiste à faire une oeuvre [alors que] l’implémentation consiste à la faire fonctionner” [2].

           

Ainsi, il apparaît très clairement que l’expérience esthétique d’un point de vue analytique se trouve en parfaite opposition avec celle soutenue par les tenants de la théorie pragmatique; et cela dans la mesure où selon ces derniers “l’expérience esthétique impose de faire des recherches, car il s’agit moins d’une attitude que d’une action : création et recréation”. L’expérience esthétique peut donc toujours être requise en tant que “l’oeuvre d’art attend son achèvement et sa consécration du spectateur”; mais elle se trouve aussi dépassée en tant qu’elle est nécessitée par la production de l’esthétisable - quand cet esthétisable est une oeuvre d’art. Enfin, cette expérience esthétique se trouve non plus seulement dépassée, mais aussi totalement renouvelée avec l’apparition de l’Art Virtuel; lequel du reste fait nettement apparaître que l’esthétique ne repose plus tant sur le concept de Beau que sur celui d’interactivité dévoilante.

           

Au lieu de renvoyer l’esthétique au rang de l’indicible, comme le faisait Wittgenstein, l’esthétique selon nous a affaire à un dicible infini, au sens où il n’en finit pas de se dire, de même que l’oeuvre n’en finit pas de se dévoiler. Et cela dans la mesure où l’oeuvre d’art contemporaine se donne à interpréter comme une oeuvre cachée, voilée, à découvrir; de telle sorte qu’elle requiert la présence active, la participation devrions-nous dire, du spectateur qui se fait acteur. C’est donc une oeuvre aux multiples facettes qui se présente à nous, mais dont nous ne pouvons découvrir les aspects qu’un à un, de même que nous ne pouvons voir simultanément toutes les faces d’un cube. Autrement dit, ce que les oeuvres sont dépend non pas de ce que leurs auteurs ont voulu faire à travers elles, mais de ce qu’elles font, de la manière dont elles marchent - et finissent un jour par ne plus marcher. Et de ce point de vue, la route est ouverte et la place libre pour les variétés de la réception et une histoire du fonctionnement. D’ailleurs, avec Anne-Marie Duguet, il nous faut admettre que tout en s’interrogeant sur ce qui est aussi un nouvel avatar de la participation, avec son train d’illusions et de démagogies, le champ artistique croise ici les données d’une de ses préoccupations fondamentales : celles du spectateur et de ses relations à l’oeuvre[3] . Ainsi le philosophe est-il conduit à repenser des concepts comme le corps ou l’espace utopique et le temps uchronique, mais aussi un certain nombre de relations comme par exemple celle de l’homme à la machine. Et il est vrai qu’au sein d’un monde virtuel, l’impression de participer de manière dynamique à l’imagerie virtuelle est saisissante de réalisme, encore que la finesse de définition des images stéréoscopiques ne soit que relative. Ainsi, le sujet n’est plus simplement spectateur; il est plongé dans l’image; il se trouve immergé dans un monde tridimensionnel dont il est aussi l’animateur -, car en plus du casque de vision stéréoscopique, doté de deux mini-écrans à cristaux liquides donnant la vision en relief, le sujet peut revêtir un gant et éventuellement une combinaison ad hoc, reliés par des capteurs électroniques de position et de mouvement, au système informatique de simulation des objets et de l’espace virtuels. Il y a donc interaction entre le sujet et l’ordinateur infographique; les gestes et mouvements du premier entraînant continuellement, en temps réel, des réactions simulées du second. Par conséquent, nous pouvons dire que la technoscience de l’information a précipité résolument l’esthétique et la pratique des artistes qui lui est corrélative, dans le champ vertigineux, car renouvelable à l’infini, du simulacre. Il ne nous reste donc plus qu’à nous demander jusqu’où pourront aller ces expériences esthétiques; Ainsi, est-ce le rôle non seulement de l’esthéticien, mais aussi du philosophe, d’informer, d’éduquer, mais aussi de mentionner et s’interroger sur les dangers que provoqueront à court ou long terme, l’apparation de ces mondes virtuels, de ces clônes, ou encore du télésexe comme érotico-esthétique...

           

De plus, nous ne devons pas oublier que le développement des techniques multimédias offre aujourd’hui la possibilité d’associer des images de toutes natures avec des sons et des textes; permettant ainsi d’ouvrir l’écriture à des circulations de signes dont on commence à peine à saisir les enjeux esthétiques. Mais, loin d’affaiblir l’intérêt pour le texte, le multimédia interactif le relance [4]; et c’est non seulement pour cette raison que nous avons choisi de présenter ce travail de recherche sous forme traditionnelle, et sous forme de programme MM-I inscrit sur CD-Rom; mais aussi par souci de cohérence avec l’esthétique de l’interactivité dévoilante que nous soutenons... En effet, lors d’une telle expérience (expérience de lecture à partir d’un programme MM-I), celui qui participe à la structuration de l’hypertexte, au tracé en pointillé des possibles plis du sens, est déjà un lecteur. Symétriquement, celui qui actualise un parcours ou manifeste tel ou tel aspect de la réserve documentaire, contribue à la rédaction, achève momentanément une écriture indéterminable. Écriture qui n’attend in fine sa détermination passagère que du lecteur potentiellement actif !


[1]Cf. R. Pouivet “L’esthétique est exprimable” dans Lire Goodman, L’écclat, Combas, 1992, pp. 115-140.

[2]“Execution consists of making a work, implementation of making it work” 69 de la 4ème section de Of Mind and Other Matters, Cambridge et Londres, Harvard University Press, 1984, p. 142 sq.

[3]Deux notions qui sont largement remises en cause et repensées depuis quelques décades. De telles relations ont été diversement formulées au cours de l’histoire des arts et, qu’il s’agisse du théâtre antique ou de la peinture de la Renaissance, la place ou le point de vue assignés au spectateur sont, de fait, des enjeux majeurs de la représentation.

[4]L’interactivité, principe qui fonde les hyper- et multimédias ainsi que les “réalités virtuelles”, il concerne autant le processus de la création que la pratique du spectateur, et devient quasi incontournable aujourd’hui dans les domaines de la science, de la pédagogie, de la culture ou du divertissement.

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Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /Avr /2008 19:25


E. ROGUE, "La représentation ou l’ambiguïté du voir chez Wittgenstein" in Arob@se, Vol. 6, N°1, 2002, Journal des lettres et sciences humaines (ISSN 1278 170X).



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Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /Avr /2008 14:52

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Ouvrages :

E. ROGUE, La dissertation de philosophie, Chez Ellipses, (I S B N 978-2-7298-3829-4), avril 2008.

LIRE

 

E. ROGUE, Le commentaire de philosophie, Chez Ellipses, (I S B N 978-2-7298-3829-4), avril 2008.

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Ouvrage Collectif, Platon : Le Ménon, " Savoir, est-ce seulement prendre conscience de son ignorance? " chez Ellipses, p. 71-81, (I.S.B.N. : 2-7298-9999-5), juin 1999
LIRE

Ouvrage Collectif, Bergson : La pensée et le Mouvant, « Bergson ou un présent sub specie durationis » chez Ellipses, p. 71-80, (I.S.B.N. : 2-7298-4841-X), septembre 1998
LIRE

- E. ROGUE, Dictionnaire Pratique de l'informatique aux Éditions du Généraliste (I.S.B.N. : 2.9012227-19-8), Janvier 1998.

Critique de Médito

 Ouvrage Collectif, Contributions au Bonheur, " Le bonheur n'est-il qu'une illusion ? " chez Ellipses, p. 79-83, (I.S.B.N. : 2-7298-6724-4), juin 1998 (extrait)
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- E. ROGUE, Dictionnaire informatique de Base distribué par Organon (Contrat privé), juin 1997.

E. ROGUE, Wittgenstein et l'esthétique : Mise en perspective des différents points de vue via l'art à l'ère du numérique aux Presses Universitaires du Septentrion. Tél. : 03 20 41 66 80 / Fax : 03 20 41 66 90
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 Articles :



- E. Rogue, Wittgenstein ou la philosophie comme critique, publié sur le site de Inspection Académique de Philosophie
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E. Rogue, "La représentation ou l'ambiguïté du voir chez Wittgenstein" Publié dans la revue "Arobase" à l'unvisersité de Rouen.

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- E. Rogue, "L'esthétique et le numérique", publié dans L'Agora, volume 6, numéro 4.

- Recension de S. Baron, Technoromantisme par E. Rogue

E. Rogue, "Fred Forest ou un art de la réflexion" in Wennetmuseum

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- Article critique in "De l'Art Vidéo au Net Art" de Fred Forest 2005/2006   E. Rogue, "De l’Esthétique de la communication à l’Esthétique de la commutation"

- TIC et Art // E. Rogue, Viral Counter Attack : une œuvre contemporaine ?, section "critiques" in ARCHEE, Canada, mars 2004.

Participation à une table ronde avec les artistes et critiques d'art autour du thème "Viral Counter Attack"
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E. Rogue, « Navigation aux instruments » ou l’art en jeu ?
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E. Rogue, Le bonheur n'est-il qu'une illusion ?, Encyclopédie de l'Agora, Canada

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Entretien de Evelyne Rogue avec Isabel Saij
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E. Rogue, « Navigation aux instruments » ou l’art en jeu ?", in Archee
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Table ronde : Rogue, Stéphane Maguet & Stéphane Sikora. FNAC de Boulogne-Billancourt,18h30 en présence des artistes. 05 février - 28 Mars 2004 2004/2005   Interview with Joseph Nechvatal by Évelyne Rogue (Music2Eye), Paris, February 2004. in
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Entretien avec T. Bijon en avril 2004 (Evelyne Rogue est critique et professeur d'esthétique à la Sorbonne et à l'université de Clermont-Ferrand)
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- « Bergson ou un présent sub specie durationis », bulletin de philosophie de l’inspection académique de Versailles et sur le site internet de la même inspection, en 2004

- « So.So.So ou une responsabilité partagée », catalogue de l'exposition de Tokyo, décembre 2003

« Viral Counter attack » de J. Nechvatal, article critique pour le catalogue de l'exposition de New York, mars 2003.*
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- « So.So.So ou une responsabilité partagée », in Net Art Review, Décembre 2003

- article critique sur « Chimères », exposition à Monaco, France, Décembre 2003, Première partie à lire sur le site nu-média

. article critique sur « Where are you ? « exposition à la Chambre Blanche, Canada, octobre 2003, Extrait publié sur le site nu-média

- « De l'esthétique de la commutation et de l'interactivité dévoilante via l'esthétique de l'implémentation », in Turbulences Vidéo, Revue trimestrielle #41, octobre 2003.

-  « A la rencontre de l'autre », in Catalogue des Journées Méditéranéennes de Sousse, Tunisie, octobre 2003, et in Net Art Review, novembre 2003.

« Purblue ou le bleu dé-voilé », in Net Art Review, octobre 2003.
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« De l'esthétique de l'implémentation à l'esthétique de la commutation et de l'interactivité dévoilante », in ARCHEE, Canada, septembre 2003.
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« Com_post de S. Barron ou le miroir de la communication », in Technoromantisme, France, septembre 2003, publié par Net Art Review.
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« De l'esthétique de la communication à l'esthétique de la commutation », in Fred Forest, 100 actions, 2003.
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Recension de « S. Barron, Technoromantisme », in Technoromantisme, France, septembre 2003, et version courte publiée in nu-média, novembre 2003.

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« Bergson ou un perpétuel présent » in Bulletin de Philosophie de l’Inspection Académique de l’Académie de Versailles
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 « Fred Forest ou un artiste de la réflexion », in WebNetMuseum, mai 2003.
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« La représentation ou l’ambiguïté du voir chez Wittgenstein » in Arob@se, Vol. 6, N°1, 2002, Journal des lettres et sciences humaines (ISSN 1278 170X).
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- « Penser au présent un concept de l'avenir: la traçabilité en question » in Arob@se, Vol. 4, N°1-2, 2000.

« Philosophie sur Internet », in L'Agora, Revue Internationale de didactique de philosophie, Académie de Montpellier.
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- « Information et communication », (TICE: un défi pédagogique), Revue Education technologique, CRDP de Versailles, N°8, juin 2000.

« Informatique et philosophie : deux entités inséparables ? », Diotime, (Revue Internationale de Didactique de la philosophie) N°2, septembre 1999.
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« Prendre la mesure du temps », Automne 1999, Revue Education technologique, CRDP de Versailles, N°7, mars 2000.
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- « Le bogue de l'an 2000 : un risque annoncé », Singulier/pluriel, N°6, septembre 1999

- « Pour une esthétique de l'interactivité dévoilante », in La Pensée, Canada, septembre 1999.

« L'autobiographie : entre désir d'exister et désir d'éternité », in Horizons philosophiques, Québec, septembre 1999
LIRE

- « L'internet pour tous ; entre mythe et réalité », in Bulletin Ademirnet, juillet 1999.

- « les sites littéraires et philosophiques », in Bulletin Ademirnet, Agréé et soutenu par les Ministères de l'Education Nationale et de la Jeunesse et des Sports, juillet 1999.

-  Compte-rendu critique de « Plourde Simone. Emmanuel Lévinas. Altérité et responsabilité », in Revue Science et Esprit, Ottawa, Ontario (Canada), juin 1999.

- « De l'information à la formation en passant par les réseaux du savoir », Singulier/pluriel, N°5, juin 1999

- « La perception n'appartient-elle qu'à l'homme ? » in Arob@se, Vol. 3, N°1, mars 1999

- « L'intelligence économique en éveil... » , Singulier/pluriel, N°3, Janvier 1999.

- « L'esclavage des temps modernes », Science Frontières, Janvier 1999, N°37, p.22-23.

- «  Le corps comme médium », Singulier/pluriel, N°2, Septembre 1998, p. 27-35

- «  Quel sera l'homme de demain ? », dossier Sciences Frontières, N°27, Février 1998, p. 20-22

 

Conférences

 

- Conférences, débats, jury au Festival de Vidéoformes 2004-2005

Conférences de philosophie esthétique à l'Ecole des Beaux-Arts de Clermond-Ferrand, décembre-mai 2003.
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- Invitée au MAMCO de Genèse, Rencontre avec Piero Gilardi, septembre 2003.

Forum, Intervenante à La FRAAP sur le thème des “arts numériques”, le 19 septembre 2003 à La Villette, Paris.
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- L'homme doit-il craindre que la machine travaille pour lui ?, XVIè Festival Science Frontières, "Laboratoires du Futur ", le vendredi 29 Janvier 1999 de 10H00 à 12H00

- De quelle nature sont les changements engendrés par les nouveaux outils de communications dans l'accès à l'information et la communication entre les individus? ", XVIè Festival Science Frontières, "Laboratoires du Futur ", le samedi 30 Janvier 1999 de 10H00 à 12H00

- FORUM : " Artisans du Futur : les chercheurs ", XVIè Festival Science Frontières, "Laboratoires du Futur ", le samedi 30 Janvier 1999 à 16h30

- Conférence-Débat : " Discutons l'Internet ", Les lundis de la philosophie, Grand Auditorium de Nantes, le 09 novembre 1998, 20H30.

- Conférence : " Les réseaux informatiques dans la pratique médicale ", Les douzièmes journées de gynécologie, le 02 octobre 1998 à Tarbes

- Poster : " L'apprentissage via l'Internet n'est-il pas qu'une forme poussée à l'extrême d'un art très ancien : une sorte de maïeutique numérique ? " IN-TELE 98, Université Louis Pasteur, Strasbourg, 24-26 Septembre 1998.

- Conférence : le 25 mars à l'EFE de 14h45 à 15h45 organisé par l'EFE à l'hôtel Lutetia, Paris, "L'informatique au service des cartes santé et du Réseau de Santé Social, un marché prometteur, mais sous quels délais ?"

 - FORUM : " Un monde virtuel : communiquer, c'est évoluer... ", XVIè Festival Science Frontières, "Etats Généraux du Futur "à Cavaillon, le 30 Janvier 1998 à 17h45.

" Esquisse d'un siècle nouveau ", XVIè Festival Science Frontières, "Etats Généraux du Futur" à Cavaillon, le 31 Janvier 1998 à 18h00, organisé par America on Line", XVIè Festival Science Frontières, le 30 Janvier 1998 à 20h00

-  "Entrer dans le cyberespace, est-ce s'ouvrir sur le monde ou au contraire le chercher à le fuir ?" , XVIè Festival Science Frontières, "Etats Généraux du Futur" à Cavaillon, le 30 Janvier 1998 de 10h00 à 12h00

- " Vivre à l'ère du numérique ? ", XVIè Festival Science Frontières, Etats Généraux du Futur à Cavaillon, le 31 Janvier 1998 de 10h00 à 12h00

- "Internet et la Gynécologie" à l'occasion de : Les Journées Parisiennes de la Société Européenne de Gynécologie (13-15 mars 1997), I, le 13 mars 1998 à 17h00.

Débats publics

- " Internet : enfermement ou ouverture sur le monde ", au théâtre le Lucernaire le 11 octobre 1997 avec F. Anceau (informaticien au CNAM)

 

- " Internet : enfermement ou ouverture sur le monde ", Fréquence Protestante le 9 octobre 1997 avec F. Anceau (informaticien au CNAM)

 

Travaux informatique

2000-2005

- Administrateur réseau au lycée de Montgeron

- Responsable pédagogique du réseau multimédia d’enseignement général

- Personne ressources Tice

  - Réalisation d'un programme de multimédia Interactif inscrit sur CD-ROM; corrélât du Doctorat.

  - Réalisation d'une application "Bibliothèque" distribué en Juin 1996 sur Golden Mac

 

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